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Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 18:09

Le comité de soutien départemental à la candidature de Jean-Pierre CHEVÈNEMENT pour l'élection présidentielle fera une présentation publique 

 

SAMEDI 26 NOVEMBRE DE 15H00 à 17H00, place Jean Jaurès à Tours. 

 

 

Pour remettre la France et l'Europe au service des citoyens 

Pour retrouver des marges financières en contrôlant les banques

Pour réinsdustrialiser notre pays afin de retrouver des emplois

Pour redonner un espoir aux couches populaires

Pour préparer l'avenir de notre jeunesse

Pour maintenir la solidarité entre les générations

 

Il faut un homme d'expérience à gauche 

 

SOUTENEZ LA CANDIDATURE DE JEAN-PIERRE CHEVÈNEMENT EN 2012

 

 

www.chevenement2012.fr

 

  

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Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 15:15

Jean-Pierre CHEVÈNEMENT vient d'annoncer sa candidature à l'élection présidentielle de 2012. Face à la crise mondiale et européenne provoquée par une politique économique et financière libérale qui depuis plus de 30 ans détruit nos finances, notre industrie, nos services publics et nos emplois.

 

Cette politique a été prônée par la droite libérale autour de Sarkozy et Novelli et d'autres qui abattent l'Etat pour laisser le champ libre aux financiers et aux privilégiés.  Depuis cinq ans, malgré des paroles de façade, Sarkozy continue, méthodiquement, de détruire et de déconsidérer l'Etat.

 Le Parti Socialiste a aussi pris sa part de responsabilité dans cette dérive libérale de l'Europe en appelant à voter oui au traité de Maastricht et en s'abstenant pour permettre au Parlement de modifier la Constitution française afin d'adopter le Traité constitutionnel européen rejeté par une majorité de Français quelques mois plus tôt.

 

Dès 1983, Jean-Pierre CHEVÈNEMENT a alerté contre cette dérive libérale et, à chaque échéance, il s'est battu pour que la France et l'Europe n'entrent pas dans cette impasse libérale. Il a toujours proposé des solutions alternatives pour construire une Europe démocratique, sociale avec des nations et des peuples souverains qui décident de leur avenir.

En ce temps de crise où les libéraux veulent faire payer aux peuples leurs erreurs passées(et présentes), la France et l'Europe ont besoin d'un homme de convictions pour défendre les intérêts des plus faibles et des plus démunis des Français.

 

Ce ne sont pas les fossoyeurs d'hier et d'aujourd'hui (Sarkozy, Fillon, Juppé, Novelli, ...) qui peuvent proposer des solutions alternatives car ils sont toujours dans leur logique libérale visant à supprimer toutes les règles tant dans le domaine financier qu'économique. Ils veulent confisquer le pouvoir de décision aux peuples et le donner aux financiers et aux spéculateurs.

 

François Hollande, qui a toujours appelé à voter pour les traités libéraux, n'est pas non plus le mieux placé actuellement pour faire prendre à l'Europe et à la France un autre chemin que le libéralisme et la dérive financière. Mais, au sein du Parti socialiste, le vote en faveur d'Arnaud Montebourg a montré que de nombreux militants ne sont plus sur cette voie du libéralisme.

 

Il faut à la France et à l'Europe un homme d'expérience qui a toujours mis ses idées avant sa carrière, qui a une expérience politique importante, qui a toujours eu une vision pour la France et l'Europe et qui dans chaque ministère dont il a eu la charge a su mettre en place des réformes audacieuses qui sont plébiscitées aujourd'hui.

 

Cet homme, c'est Jean-Pierre CHEVÈNEMENT.

 

Si l'on veut que la France reprenne en mains une politique économique et financière digne de ce nom sans être l'otage des marchés qui veulent toujours plus de bénéfices pour les actionnaires

Si l'on veut que la France retrouve une industrie créatrice d'emplois et des services publics performants

Si l'on veut que la France regagne des marges financières

Si l'on veut redresser la France et l'Europe

 

Pour que la Gauche réussisse, IL FAUT APPORTER SON SOUTIEN à Jean-Pierre CHEVÈNEMENT en 2012, échéance historique et décisive pour l'avenir de la France et  de l'Europe.

 

Alain GABILLET

Président départemental du MRC

  http://www.chevenement2012.fr/

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Dimanche 19 décembre 2010 7 19 /12 /Déc /2010 20:34

Définir le cadre général du « mandatement » des associations

 

L’UFAL (Union des Familles Laïques), dans son bulletin UFAL FLASH n° 124, paru le 14 décembre, a eu la bonne idée de reproduire la présentation de l’adjoint au maire de Villeneuve-d'Ascq (Nord), Alain Carette, concernant la délibération adoptée par le Conseil municipal le 21 octobre 2010.

On y retrouve les éléments du débat qui a précédé le referendum du 29 mai 2005.

 

Comment une commune se donne le droit de définir l’intérêt général face à l’Europe

La transposition en cours de la directive Services pose aux collectivités locales des difficultés que l'UFAL a déjà soulignées, car certains services sociaux ne sont pas exclus de son champ d'application (notamment dans le champ de l'accueil de la petite enfance). Villeneuve d'Ascq a pris une délibération qui vise à permettre que certains services sociaux soient exclus, au cas par cas, de la mise en concurrence, et cela en édictant des règles à la procédure de mandatement d'associations.

Cette délibération est intéressante, car elle tente d'installer une parade à la politique européenne relative aux SSIEG.

Voici le texte de l’adjoint au maire de Villeneuve-d’Ascq.

Ratifié par la République française le 8 février 2008, le Traité de Lisbonne - je devrais dire les Traités de Lisbonne, car il s'agit à la fois du Traité sur l'Union européenne, TUE, et du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, TFUE -  sont entrés en vigueur le 1er décembre 2009. Ces traités contribuent à renforcer le principe de protection des missions d'intérêt général imparties à certains services, eux-mêmes qualifiés d'intérêt général, y compris les services sociaux.

Les Traités de Lisbonne reprennent l'essentiel des dispositifs du projet dit constitutionnel rejeté par 54,68 % des Français lors de la consultation par voie de référendum du 29 mai 2005. Le principal acteur du projet de Traité constitutionnel, Valéry Giscard d'Estaing, n'a-t-il pas déclaré à ce sujet dans le journal Le Monde du 26 octobre 2007 : « Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de Traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a été changé dans la boîte à outils. La boîte, elle-même, a été redécorée, en utilisant un modèle ancien, qui comporte trois casiers dans lesquels il faut fouiller pour trouver ce que l'on cherche ». Ne soyons pas étonnés de la situation actuelle. Les attendus ne sont évidemment pas les mêmes, mais l'absence de concertation aujourd'hui vaut le mépris avec lequel le vote solennel des Français par voie de référendum a été considéré hier.

Revenons à nos préoccupations concernant les services sociaux d'intérêt général. Le livre blanc de la Commission européenne sur les services d'intérêt général en date du 12 mai 2004 affirme « reconnaître pleinement l'intérêt général dans les services sociaux » et établit la notion de « services sociaux d'intérêt général ». Deux communications datant de 2006 et 2007 en ont retenu les spécificités en matière d'organisation, d'encadrement, de financement et de nature des opérateurs et des utilisateurs.

L'article 14 du nouveau Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne reconnaît la place qu'occupent les services d'intérêt général parmi les valeurs communes de l'Union, ainsi que le rôle qu'ils jouent dans la promotion de la cohésion sociale et territoriale de l'Union.
Enfin, l'article 36 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne adoptée le 7 décembre 2000 par l'Union européenne précise que cette dernière reconnaît et respecte l'accès aux services d'intérêt économique général tel qu'il est prévu par les législations et les pratiques nationales afin de promouvoir la cohésion sociale et territoriale de l'Union. Cette reconnaissance dispose désormais d'une valeur juridique analogue aux dispositions des Traités.

Une distinction est faite en droit communautaire entre :

1.     les services d'intérêt général qui ne relèvent pas d'une activité de nature économique au sens des Traités et de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne et pour lesquels les règles de concurrence et du marché intérieur ne s'appliquent pas. Ces services sont qualifiés de « services non économiques d'intérêt général (SNEIG) ». Font partie de cette catégorie, en France, les services régaliens (police, défense, diplomatie, sécurité, justice et service public pénitentiaire, état civil), entièrement financés par l'impôt et assurés par l'administration publique. Font également partie de cette catégorie les fonctions à caractère exclusivement social tels que les régimes obligatoires de protection sociale ou encore les régimes obligatoires d'éducation.

2.      les services d'intérêt général relevant d'une activité de nature économique au sens des traités, alors appelés « services d'intérêt économique général (SIEG) ».

La directive 2006/123/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2006, dite « directive services », héritière d'un projet de directive généralement mieux connue du nom de l'ancien commissaire européen qui en fut à l'origine, Frits Bolkestein, vise à établir un véritable marché intérieur des services d'intérêt économique général, relevant exclusivement du droit de la concurrence.

Les États membres disposaient de trois années à compter de la date de publication pour transposer la directive services dans leurs droits nationaux. Cette directive est clairement d'orientation libérale. Elle vise à supprimer toute entrave à la concurrence libre et non faussée, en particulier en ce qui concerne les subventions ayant pour but, directement ou indirectement, de soutenir des services susceptibles d'être considérés comme marchands, dans des conditions susceptibles d'affecter les échanges entre États.

Après le syndrome du plombier polonais ou, plus récemment, celui du pilote de ligne irlandais, nous avons entendu parler de celui de la crèche lettone.

 

Souvenons-nous du discours prémonitoire de Pierre Mendès-France, le 18 janvier 1957, soit un peu plus de deux mois avant la signature des Traités de Rome : « Le projet du marché commun, tel qu'il nous est présenté, est basé sur le libéralisme classique du XXe siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes.

L'abdication d'une démocratie peut prendre deux formes :

- soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme dit "providentiel",

- soit elle recourt à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d'une saine économie, on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique, au sens le plus large du mot, nationale et internationale. »

 

Au-delà de cette analyse, que je partage, mon intention n'est pas ici de refaire l'histoire et d'imaginer que l'Union européenne aurait pu davantage prendre en compte la réalité des services publics tels que nous les entendons dans notre pays, pas davantage que de stigmatiser le gouvernement qui, à une loi-cadre de transposition générale de la directive services, assortie d'une définition large des services sociaux échappant à la directive, a préféré un rapport relevant les transpositions partielles, secteur par secteur, déjà opérées par la loi.

Ce qui m'amène à m'adresser à vous aujourd'hui est la question suivante : comment maintenir notre ligne par rapport aux associations rendant des services qui pourraient être qualifiés de services d'intérêt économique général sans tomber sous les fourches caudines de la directive services ?

 

La dérogation aux règles de la concurrence est prévue par l'arsenal juridique du droit communautaire : il s'agit de la procédure dite de mandatement. Le mandatement est l'acte par lequel une collectivité publique charge un opérateur, en l'occurrence une association, d'un service d'intérêt général et lui impose les obligations de service public qui en découlent.

Le mandatement est nécessaire à la reconnaissance d'un SIEG. Ce mandatement entraîne ainsi une dérogation aux règles communautaires des aides d'État, y compris celles des collectivités locales, et permet l'octroi de compensations financières.

 

L'objet de la délibération que j'ai l'honneur de vous présenter est de définir le cadre général dans lequel devront s'effectuer les délibérations particulières de mandatement au sens que lui donne l'Union européenne ainsi que toutes les obligations qui en découlent.
Cette première étape ne représente en quelque sorte que la partie émergée de l'iceberg. Une fois cette délibération adoptée par notre conseil, il faudra que les élus concernés, aidés en cela par les services, s'interrogent sur les activités qui relèvent ou non de l'intérêt général et

 

Extrait de la délibération : Dès lors qu'ils relèveront des missions qualifiées de services d'intérêt économique général par le conseil municipal, les projets initiés par une association pourront bénéficier d'une subvention en guise de compensation dans le respect de la réglementation européenne, sous réserve de leur exécution par mandat comme explicité ci-après :

-         fonder l'existence d'une mission d'intérêt général,

-         qualifier explicitement les services de SSIEG,

-         définir précisément le périmètre du SSIEG ainsi créé, définir les obligations de service public (accès universel, continuité, qualité, accessibilité tarifaire - gratuité - ...) et les critères et forme de compensation de service public,

-         décider de l'acte de mandatement (procédure et forme) et mandater le SSIEG.

Les délibérations propres à chaque SSIEG seront prises ultérieurement.

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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 19:33

Pas de financement durable des retraites sans une économie en croissance et une réindustrialisation

En posant la question du financement des retraites, le gouvernement cherche à fermer le débat en acceptant d’en diminuer le montant.



Au contraire, c’est d’abord en sortant de la politique d’austérité générale qui gagne l’Europe et en activant la croissance par une politique industrielle, de recherche et de formation, seule de nature à augmenter le nombre d’emplois et donc de cotisants – soit en engageant une action concertée et coopérative de la zone euro soit en sortant de la zone euro pour défendre nos intérêts propres – que seront notamment trouvés les moyens de financer les retraites de demain.

L’augmentation de l’âge de départ en retraite n’a aucun sens quand on sait que plus de la moitié des personnes de 57 à 60 ans ne travaillent plus et que les jeunes de 20 à 30 ans galèrent pour entrer sur la marché du travail. Ce qui est prioritaire, c’est de donner à chacun la possibilité réelle de cotiser pour une carrière complète.

La spéculation financière effrénée qui est à l’origine de la crise économique actuelle conduit à deux priorités pour la réforme des retraites :

- les régimes de base doivent être confortés comme régimes par répartition qui fondent les retraites sur la confiance dans l’avenir et la cohésion sociale, c’est-à-dire sur l’exigence républicaine, en conduisant les cotisants d’aujourd’hui à financer les retraites d’aujourd’hui et à refuser d’augmenter la part de capitalisation, qui ne ferait qu’alimenter la spéculation financière ;

- l’assiette des revenus faisant l’objet de cotisation doit être franchement élargie aux revenus de la sphère financière : taxation sur les placements off shore par les banques et firmes françaises, prélèvement sociaux sur les bonus et les stock options, augmentation du forfait social de l’intéressement et de la participation, CSG sur les revenus du capital encore exonérés.

Le droit à la retraite doit être lié à l’espérance de vie. Les négociations sur les travaux pénibles, infructueuses depuis des années, doivent conduire à des décisions. La durée nécessaire de cotisation pour une retraite pleine doit être clairement liée à l’espérance de vie des grandes catégories sociales et professionnelles. Toute mesure indistincte d’augmentation du nombre d’années de cotisations nécessaire pour une retraite pleine conduirait à une aggravation des inégalités et à une explosion du nombre des petites pensions. Il est en outre nécessaire de prévoir un mécanisme de relèvement des petites pensions sur la longue durée.

L’avenir des retraites est une question de confiance : Seul un système juste trouvera les moyens de son financement. Ces moyens dépendent avant tout du retour à la croissance, qui serait fortement entravé par la multiplication en Europe des politiques d’austérité. C’est au contraire par la volonté du pays de retrouver son dynamisme industriel et sa capacité de créer des emplois que seront dégagés les moyens d’assurer l’avenir de nos retraites.


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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 22:00
         Lors d'une conférence de presse tenue ce jour à Tours le MRC 37 a présenté ses candidats(es) aux élections régionales.
       Dans un contexte difficile en raison de la mauvaise volonté du PS de la région Centre d'ouvrir ses listes au MRC dans un respect de l'accord national signé début novembre, le MRC veut continuer à construire l'union à gauche, seul moyen de battre le candidat ultralibéral de l'UMP.
       Face à la presse, Alain GABILLET président du MRC, Karine EZZIZI et Jean-Louis PIERRE ont présenté leurs propositions pour la région destinées à participer au programme présenté par l'union des forces de gauche.
Le MRC demande une juste représentation de ses idées au sein des élus régionaux et entend peser pour un aménagement régional homogène et cohérent, une politique de transports collectifs rapides entre les principales villes de la région Centre, une politique de formation axée vers les plus fragiles et vers une excellence notamment dans le cadre de l'apprentissage. Le MRC entend apporter l'exigence républicaine aux orientations de la prochaine majorité de gauche afin qu'aucun des habitants de la région Centre ne soit oublié.
Les candidats du MRC chargés de porter cette exigence républicaine sont:

Karine EZZIZI (Tours) et Alain GABILLET(conseiller délégué à Joué-lès-Tours)


Alain GABILLET
Président du MRC
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 21:23

La coordination régionale du MRC a tenu une conférence de presse à Orléans le lundi 9 novembre afin de présenter ses propositions pour les élections régionales de 2010. Le MRC, rejeté de l'exécutif lors des dernières élections, entend participer pleinement à un nouveau succès de la gauche en mars 2010.
Le MRC défend un programme républicain de gauche afin que la région agisse au plus près des citoyens et dans l'intérêt général.

La Région, dont la compétence formation est primordiale, doit accentuer l'offre de formation pour le plus grand nombre et notamment pour ceux qui sortent du cursus scolaire sans formation.

La Région doit mener une véritable politique d'aménagement du territoire en matière de transports collectifs. Elle doit, notamment, participer au développement d'un réseau ferroviaire dense et rapide entre les principales villes de la région Centre afin de dynamiser tant les échanges humains qu'économiques. Cet aménagement doit s'inscrire en cohérence avec le réseau national.

La Région doit défendre les services publics partout où ils sont menacés afin de préserver un aménagement du territoire cohérent qui ne délaisse aucun territoire de la région. Elle doit même soutenir des actions en faveur d'un remaillage du système de santé qui déserte déjà les zones rurales.

La Région doit mettre en oeuvre une éco-économie visant à développer entre autres les énergies alternatives(géothermie).

La Région doit veiller à une péréquation des aides entre les agglomérations  et les zones rurales les plus démunies
afin de permettre un développement harmonieux de notre territoire.

Le MRC détaillera ses propositions dans un manifeste qui sera proposé à l'ensemble de la gauche et aux citoyens afin de poursuivre et renforcer l'action de la majorité de gauche sortante. Seule une union de toute la gauche pourra faire échec à la droite représentée par Hervé Novelli, le champion de l'ultra-libéralisme qui a mené le monde au bord du gouffre et qui continue de jeter de nombreux salariés dans les bras du chômage.
Si l'on veut maintenir une solidarité entre les hommes et les territoires, il faut une gauche unie face à cette droite libérale qui ne recherche que le profit pour les plus nantis.

 

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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 20:20

Forum sur l'Etat de la gauche

Le Mouvement Républicain et Citoyen participera jeudi 2 juillet au forum organisé par Gauche Avenir à l'Assemblée Nationale de 17h à 22h.



Forum sur l'Etat de la gauche
Inscriptions : cliquez ici

Programme prévisionnel :

- 17H à 17H45: présentation du rapport sur l’état de la Gauche
Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann, responsables de gauche Avenir

- 17H45 à 20H15 : 1ère table ronde
animée par Edwy Plenel (MEDIAPART)

-> Thèmes : valeurs et idéologie de la gauche aujourd’hui ; actualité du clivage gauche-droite.

-> Participants :
-Jean-Luc Laurent (Maire MRC du Kremlin-Bicêtre)
-Guillaume Bachelay (Secrétaire national du PS)
-Jean-Vincent Placé (Secrétaire national adjoint des Verts)
-Pouria Amirshahi (Secrétaire national du PS)
-Claude Cabanes (Ancien rédacteur en chef de l'Humanité)
-Eric Coquerel (Secrétaire national du PG)

- 20H15 à 20H30 : pause

- 20H30 à 22H : 2ème table ronde
animée par Edwy Plenel (MEDIAPART)

-> Thèmes : Quelle stratégie pour la gauche ? Quels objectifs (conquête du pouvoir et objectifs de transformation sociale) ?

-> Participants :
-Julien Landfried (Secrétaire national du MRC)
-Marianne Louis (Secrétaire nationale du PS)
-François De Rugy (Député Vert de la Loire-Atlantique) (sous réserve de confirmation)
-Jean-Claude Monod (Chargé de recherches au CNRS)
-Aurélie Trouvé (Responsable ATTAC)
-Marie-Pierre Vieu (Membre du collège national exécutif du PC, vice-présidente de la région Midi-Pyrénées)

Conclusion : Paul Quiles, responsable de Gauche Avenir
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 18:55

Citoyens Militants, mai-juin 2009

Téléchargez le dernier numéro de "Citoyens Militants" le bulletin d'information du Mouvement Républicain et Citoyen.



Citoyens Militants, mai-juin 2009
Le bulletin (4 pages) est disponible ci-dessous au format PDF.

citoyens_militants_mai_juin_09.pdf Citoyens Militants mai-juin 2009.pdf  (1.03 Mo)

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Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /Jan /2009 05:48
Le Mouvement Républicain et Citoyen d'Indre et Loire apporte son soutien à l'appel du 29 janvier et à la déclaration commune des organisations syndicales signataires. Il appelle les Citoyens à se joindre nombreux à la manifestation prévue le 29 janvier, place de la Liberté à Tours.

Le Mouvement Républicain et Citoyen d'Indre et Loire souligne la gravité de la grande crise qui est devant nous. Celle-ci exige une intervention énergique de l'Etat pour des actions socialement justes et économiquement durables. Les leçons de la faillite du système de libre-échange sont aussi à tirer au niveau européen. Prenant appui sur la légitimité démocratique des Etats-nations, les politiques de l'Union Européenne doivent être profondément réorientées.

Koffi Ghyamphy
Président du MRC37
http://republique.over-blog.com
Contacts : 0680201698
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Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /Sep /2008 13:42

Jean-Pierre Chevènement invité de l'émission C à dire sur France 5 lundi 22 septembre à 17h30

L'émission, présentée par Thierry Guerrier, durera 15 minutes.

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Citoyens Militants

 

  Le bulletin (8 pages) est disponible ci-dessous au format PDF.

 

 

Citoyens militants juillet 2011

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